AIGLE_MASSE_« Suite aux conséquences politiques de la Déclaration de Genève, le député UMP Nicolin, bat en retraite » -  « Dans une interview publiée par un journal savoisien, le député par qui le « scandale » est arrivé, tente de minimiser ses responsabilités dans l’affaire d’Etat qu’a provoqué sa question écrite à l’Assemblée. Il avait en effet repris l’argumentation déclinée quelques jours plus tôt dans la Déclaration de Genève. Il indique qu’il a posé cette question suite à « un pari », un savoisien de ses connaissances lui aurait dit : « cette question, tu n’es pas cap’ de la poser ! ». Il prétend qu’il aurait laissé ses services libeller le texte de la question écrite qui a fâché ses amis politiques. Ces derniers lui ont lourdement reproché d’avoir évoqué ce sujet à l’Assemblée nationale. La Déclaration de Genève a déjà porté ses fruits car, comme le relève un autre quotidien savoisien : « c’est la première fois qu’une telle question est posée dans l’enceinte de la République »

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« Le député qui risque de se voir privé de l’investiture UMP lors des prochaines élections législatives, s’est empressé d’annoncer « qu’il ne poserait plus de questions sur le sujet ». C’est dire les pressions qu’il a du subir. Dans notre précédent communiqué, daté du 20 juin,  nous subodorions ce qui vient de ce produire : « ...Nous verrons si, après la révélation des nouveaux arguments motivés que feront les déclarants de Genève, à propos du défaut de signification du traité de Turin à l’Italie dans les délais prévus par le traité de Paix, une nouvelle question écrire sera déposée à l’Assemblée, et le cas échéant, quelle sera cette fois la réponse du ministre interpellé... ». La réponse nous a été donnée à la vitesse de l’éclair : M. Nicolin, député UMP, rentre dans le rang et ne posera plus de question écrite sur ce sujet ; il n’y aura donc plus de réponse »

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« Les auteurs de la déclaration de Genève n’ignoraient pas que le pouvoir jacobin ferait en sorte de sceller une chape de plomb sur la Question de Nice et de la Savoie en empêchant que soit posée à l’Assemblée une seconde question à laquelle, cette fois, le ministre concerné ne pourrait répondre »

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« Ceci indique que nous sommes sur la bonne voie ; les auteurs de la Déclaration de Genève useront d’autres moyens légaux, pour que cette question soit posée là où elle sera entendue, là où les intéressés ne pourront se dispenser d’y répondre. La vérité est en marche, malgré les obstacles, nul ne l’arrêtera. Issa Nissa ! »