Alain ROULLIER-LAURENS (18 septembre 1946 - 26 janvier 2014) Président  fondateur de la Ligue pour la Restauration des libertés Niçoises : 

 

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Historien, écrivain et journaliste, Alain Roullier est l’auteur de nombreux ouvrages, préfaces et articles culturels et politiques. Initiateur et responsable de projet associé à l’UNESCO où il a été conférencier, il est également président fondateur de la L.R.L.N, du Parti Niçois, de l’Institut garibaldien de Nice, ainsi que d’autres associations niçoises. unesco_

 

Il a organisé diverses manifestions historiques et culturelles d’importance à Nice ainsi que dans d’autres villes dont l’Hommage international à James Baldwin, en partenariat avec l’UNESCO et le ministère de la Culture.

Alain Roullier est également grand électeur du département ; suite aux dernières élections municipales et compte tenu du rang qu’il occupait sur la liste apolitique à laquelle il appartenait (11ème sur 69), il est en position d’entrer au conseil municipal de Nice durant la présente mandature.

Son engagement

Descendant des plus anciennes familles du Pays de Nice, Alain Roullier s’est engagé en politique pour défendre efficacement l’identité, la culture et la société niçoise lesquelles sont aujourd’hui et plus que jamais en danger. Au moment où une mutation en profondeur de la société française pénalise très gravement les intérêts de Nice, il désire faire valoir les droits historiques du peuple Niçois à l’autonomie, occultés après l’annexion de 1860 et niés durant un siècle et demi par une propagande mensongère.

La famille du Président de la LRLN

Au service de Nice et du Pays Niçois .

Son grand père paternel, ingénieur en chef au ministère des Travaux Publics, fut à Nice directeur du service de l’Electrification du Littoral Méditerranéen. A ce titre il ordonna la construction, traça les plans et supervisa la réalisation de nombre d’usines électriques et retenues d’eau dans le département, ainsi que dans le haut pays niçois, la plus importante étant la centrale électrique de la plaine du Var.

Sa grand-mère paternelle appartenait à une ancienne et notable famille breilloises, dont certains membres s’illustrèrent dans le Pays Niçois, le dernier en date, étant l’abbé Georges Dellerba, chanoine du chapitre de la Cathédrale Sainte Réparate et directeur du Lycée Stanislas à Nice

Son père, né à Breil sur Roya, s’engagea dans la marine ; il se distingua lors du sabordage de la flotte à Toulon le 27 novembre 1942, et par son action dans la Résistance.

laurensSon grand père maternel, Honoré-Rosalinde Laurens, était l’héritier et le chef du nom d’une antique famille niçoise, figurant au Grand Armorial de la noblesse de Provence depuis l’An 1100, puis à l’Armorial de Nice (Scaliero : Delle nobilità nicese). Sa présence est attestée à Nice depuis la première moitié du XIIIéme siècle, où elle fit construire l’église, le couvent et l’hospice dominicains (Durante. Histoire de Nice) ; ces bâtiments situés à l’emplacement de l’actuel palais de justice, furent pillés puis détruits par les révolutionnaires français. Né dans une famille marquée du sceau des arts et de la culture niçoise, il portait le prénom très peu usité de Rosalinde, en l’honneur d’un alliéparent, le grand écrivain et poète niçois Joseph-Rosalinde Rancher. Son grand-père maternel, violoniste de talent, était très lié avec le baron Niccolo Paganini, célébrissime virtuose qui séjournait souvent à Nice ; ils jouaient ensemble pour le plaisir au Cercle Philarmonique de Nice et animaient le salon littéraire et musical des comtes de Cessole, centre de la vie culturelle du comté. Il échut à Honoré Rosalinde d’importantes propriétés foncières par la ligne paternelle et par sa ligne maternelle des terrains agricoles et des moulins à huiles à la Trinité-Victor. Montrant lui aussi de grandes dispositions pour le dessin et la musique, il composait et jouait indifféremment de divers instruments (ainsi que de tous les anciens instruments niçois) ; quand il eût une parfaite maîtrise du violon son grand-père, satisfait, lui transmit une épingle à cravate précieuse, portée par Paganini qui autrefois lui en avait fait présent. Ce bijou historique est toujours conservée dans les collections de famille. Ardent défenseur des anciennes traditions niçoises et ne se satisfaisant pas du statut de propriétaire terrien, il s’attacha à perpétuer la culture niçoise ainsi que les arts populaires du comté, et notamment celui de la marqueterie, dont Nice avait été l’une des capitales.. De même, il se rendait chaque année, en tant que chef du nom, interpréter dans le Présepi Nissart, le rôle de Barba Laurens, dévolu à sa famille dans la tradition populaire niçoise.

Les origines familiales du Président de la L.R.L.N. expliquent on ne peut mieux le combat acharné qu’il mène pour assurer la pérennité de l’identité niçoise. Son voeu le plus cher est d’assurer à Nice un destin à la hauteur de son histoire et aux jeunes Niçois un avenir meilleur.