Les buts de la Ligue

La Ligue pour la Restaurations des Libertés Niçoises est une association Loi 1901 fondée à Nice en 2001. Son but est de défendre et promouvoir les intérêts économiques, sociaux, moraux, politiques, patrimoniaux, historiques, culturels, écologiques ou autres, des habitants de Nice et du Pays de Nice. La Ligue apporte son soutien actif à toute entité physique ou morale, de fait ou de droit qui tend à la défense et à la promotion des dits intérêts et valeurs, tels que les conçoit l’association.

La Ligue a également pour but l’étude approfondie des traités, accords internationaux, conventions et actes diplomatiques passés et futurs qui ont eu ou auront une incidence sur les intérêts de Nice et des habitants du Pays de Nice, tels que définis plus haut.

La direction de la Ligue

La Ligue est dirigée par son Conseil d’Administration, auquel siègent statutairement les membres fondateurs, collège éventuellement complété par des membres cooptés ponctuellement pour des périodes déterminées.

Les membres de son Conseil aux Affaires Niçoises et de son Conseil Politique sont choisis parmi les membres actifs. Son Conseil Economique est choisi parmi les membres ou sympathisants qui ont les compétences en la matière. 

Le symbole de la Ligue

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Le symbole officiel de la L.R.L.N. est l’Aigle héraldique de Nice, de face et stylisé, tenant dans ses serres la Masse du Sénat de Nice. Couleurs : Aigle rouge – Masse jaune.

La position politique de la Ligue

La Ligue considère que les partis parisiens n’ont pas de légitimité morale à Nice. Elle condamne en outre, la bipolarisation politique qui permet à deux seuls partis de confisquer le pouvoir et de l’exercer à tour de rôle, privant une large fraction de citoyens de représentation. Se plaçant résolument hors de la politique française, elle est un rassemblement spécifiquement niçois. Elle souhaite accéder au pouvoir municipal à Nice par l’intermédiaire de ses membres, afin de faire entendre sa voix et d’influer notablement sur les destinées morales, sociales, économiques et culturelles de Nice.

Elle participe à la vie politique bien qu’elle désapprouve le système électoral en vigueur qui en écartant la proportionnelle, permet aux grands partis de confisquer la démocratie. La Ligue demeure libre de ses choix ponctuels et ne se détermine pas en fonction de la politique française. Elle n’est inféodée à aucun parti français et ne reconnaît pas le droit à ces derniers de décider des orientations économiques, sociales, culturelles et morales de Nice. Ce droit appartenant historiquement et légalement aux seuls Niçois s’expriment directement par consultation populaire.

Les membres de la Ligue

La Ligue regroupe de très nombreux Niçois qu’ils soient de souche ou d’adoption. Beaucoup de membres des plus anciennes familles de Nice, qui figurent à l’Armorial du comté de Nice sont adhérents à la Ligue ; ils lui apportent les droits personnels et inaliénables qu’ils tiennent personnellement de leurs ancêtres, ainsi que la caution morale justifiant le combat pour les recouvrer.

Le point commun essentiel des adhérents à la Ligue est d’aimer Nice, de défendre son identité, de promouvoir sa culture et d’oeuvrer afin qu’elle accède dans un premier temps à un statut de très large autogestion, puis à l’autonomie. Ce statut auquel Nice à des droits légitimes, lui apporterait en premier lieu la richesse économique, par une saine gestion des nombreuses ressources qu’elle possède et peut développer. En ces temps troublés d’effondrement économique et moral, de mutation sociale, de confrontations ethniques et religieuses qui bouleversent profondément l’Europe et la France en particulier, un statut d’autogestion, puis d’autonomie, assurerait aux Niçois une protection sûre ; protection dont ils ne bénéficient plus aujourd’hui du fait de la totale carence de l’Etat et de sa démission dans beaucoup de domaines majeurs, comme la protection de ses ressortissants.

Les alliances de la Ligue

Peu après sa création la L.R.L.N. a conclu des accords d’alliance avec la Ligue Savoisienne, qui défend les intérêts de la Savoie. Nice et la Savoie ont été liées de 1388 à 1860 ; elles ont été annexées toutes deux illégalement à la France en vertu du traité de Turin, dont le protocole secret a permis une occupation militaire des deux pays le 1er avril 1860, avant l’organisation de plébiscites truqués par la puissance annexante. Cette communauté de destin explique la parfaite identité de vues entre les deux mouvements. La Ligue Savoisienne s’étant elle même alliée par la suite avec le Mouvement Franche Comté, la L.R.L.N. se trouve en position d’alliée de fait avec ce dernier.

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Signature du traité d'alliance entre la LRLN

et la Ligue Savoisienne en 2003

La position de la Ligue vis-à-vis de la France

La France, que ce soit avant-hier, hier, ou aujourd’hui, a toujours pénalisé Nice dans tous les domaines. Notre ville est une source de grands profits pour le Trésor français, et depuis son annexion manu-militari en 1860, elle a toujours été placée sous la tutelle économique de Marseille. Dans tous les domaines, même les plus insignifiants, elle est toujours servie la dernière ; c’est « l’oubliée » que l’on jalouse pour son climat et que l’on occulte souvent lors des prévisions météorologiques. On la néglige aussi les soirs d’élections, où il faut attendre très tard pour avoir quelques informations partielles, alors que l’on a disséqué entre temps les résultats des grandes villes. Nice est la cinquième ville du pays, et nombre de cités qui prennent rang après elle, disposent d’un centre de CCP, Nice n’en a pas... et dépend de celui de Marseille. La liste serait longue à établir des avanies et mesquineries que subit Nice. Les Niçois sont dignes et ne mendient rien ; mais assommés d’impôts par l’état français, ils commencent à se dire, que le mépris qu’ils subissent ajouté au gaspillage éhonté de leur argent, devient chaque jour un peu plus inadmissible ; l’argent ponctionné chez nous assure le fonctionnement de plusieurs provinces, mais Paris ne nous en rétrocède que des queues de cerises.

Aujourd’hui, les responsables politiques français soutenus par une coterie de prétendus « intellectuels » à l’esprit vicié, et stipendiés par le système, ont fait un choix de société qui n’est pas anodin pour la France, et encore moins pour nous Niçois, à qui ils prétendent l’imposer : ce choix est de transformer la France en un espace multi ethnique et multi culturel, sans histoire et sans passé, ouvert à tous vents, à tous les dangers et peuplé de producteurs et de consommateurs anonymes. Les promoteurs de ce cette nouvelle « société » ont conféré du même coup à une somme d’habitudes et de moeurs qui nous sont étrangères la qualité, souvent usurpée, de « culture » qu’ils tentent de substituer à notre véritable culture. De même, ils ont organisé une politique d’immigration massive qu’ils ne contrôlent plus, ouvrant la voie à d’inévitables confrontations entre des groupes humains qui souvent, n’ont réciproquement, et pour diverses raisons, aucun désir de vivre ensemble.

Il devient évident aujourd’hui que la venue chez nous de masses très importantes d’émigrés économiques de mêmes ethnies ou nationalités, empêche leur intégration, ces derniers reproduisant sur le sol d’accueil et très logiquement d’ailleurs, le modèle de leur société d’origine, tout en profitant des avantages que leur procure la notre. Certains, sous prétexte d’égalité, prétendent même nous imposer peu à peu leur mode de vie et leurs traditions religieuses, civiles, ou tribales ; cela au détriment des nôtres qui devraient s’effacer pour permettre aux leurs de prospérer. L’hôte, on ne sait pourquoi, serait donc contraint de vivre au rythme fixé par ses invités, encore que tous ne puissent pas se prévaloir pas cette qualité. Cette situation anormale contraire au bon sens et au droit des gens est très dangereuse. Elle ne résulte pas de la volonté du peuple Niçois mais de celle du pouvoir central jacobin qui a toujours tenté, sans y parvenir, de détruire nos racines pour faire disparaître le particularisme Niçois. Aujourd’hui, ce pouvoir décadent, est occupé à disloquer la société française telle qu’elle était hier, afin de masquer sa totale faillite dans le chaos et la médiocrité générale ; il voudrait noyer Nice dans l’ensemble hybride que sera la France d’ici très peu de temps. L’identité niçoise a résisté aux atteintes françaises durant un siècle et demi et elle résistera aujourd’hui, à cette agression d’une autre sorte.

Confrontés à ces graves turbulences qui vont en s’accentuant, les adhérents de la Ligue entendent défendre leurs racines, leurs traditions et la société niçoise bâtie par leurs ancêtres, ou adoptée par ceux qui aiment notre ville et sont devenus Niçois. Nice a toujours été une ville accueillante à l’étranger qui venait y travailler, dans la mesure où il respectait les Niçois et se conformait aux règles et usages de la société niçoise. Aujourd’hui, les options prises par les dirigeants de la France, ont rompu cet équilibre et la situation s’aggrave de jour en jour. L’antique hospitalité niçoise est payée de retour par l’ingratitude, l’irrespect, le mépris et de plus en plus fréquemment par des délits et des voies de fait. Pire encore, Nice a connu des émeutes ethniques et religieuses que les médias respectant la règle du « politiquement correct » afin de masquer la réalité, on transformés en délits de droit commun. Cette situation délétère qui nuit aux Niçois et aux intérêts de la ville doit cesser au plus vite. Les Niçois ne doivent plus l’accepter et s’organiser pour y résister. Les membres de la Ligue, quand ils accèderont au pouvoir municipal, s’emploieront à regrouper toutes les forces niçoises et à utiliser tous moyens pour la faire cesser. De ce combat dépend la survie de Nice, la pérennité de notre identité et l’avenir des jeunes Niçois.

C’est pourquoi, la L.R.L.N. entend faire valoir les droits qui furent confisqués illégalement à Nice. Tous les grands pays d’Europe sont fédéraux et les régions y disposent de l’autonomie, certaines même de parlements et de gouvernements. Elles fixent leurs orientations sociales, économiques et sécuritaires ; beaucoup votent leurs impôts et la part qu’elles en reverseront à l’Etat, elles disposent en outre de compétences propres. La France, où règne pour l’heure une centralisation à outrance héritée du pouvoir royal, puis jacobin, ne pourra longtemps encore refuser l’autonomie aux provinces, d’autant qu’elle leur transfère nombre de compétences dans le but de leur en laisser l’entière charge financière. Quand les régions supporterons la quasi totalité du poids financier incombant naguère à l’Etat, elle deviendront autonomes de fait. Nice et le Pays de Nice doivent se préparer à cette situation nouvelle en faisant valoir leurs droits antérieurs à une spécificité géographique, humaine, politique économique et culturelle. S’ils ne le font pas dès aujourd’hui, c’est Marseille, le moment venu, qui chapeautera la « Région PACA » et en sera la capitale, Nice n’en sera qu’une lointaine banlieue délaissée. Cela est inacceptable parce que nous avons le droit d’être maîtres chez nous. Et cela ne sera pas, si les Niçoises et les Niçois se mobilisent.

Nice, du fait de ses droits antérieurs et du groupe humain et culturel spécifique qu’elle a toujours représenté durant les vingt cinq siècles de son histoire, doit impérativement devenir la capitale de sa propre région. C’est en gérant seule ses ressources économiques, ses activités sociales, culturelles, et les flux migratoires, en fonction de ses intérêts et besoins propres, qu’elle

pourra assurer la pérennité de l’identité niçoise et l’avenir de sa jeunesse.

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